Categories Inspection, Achat maison

Ne négligez pas l’inspection préachat

maisons-en-bois-loupe-importance-inspection-pre-achat-inspec-thor

Dans un marché où les maisons se vendent rapidement, il peut être tentant d’acheter une propriété sans procéder à une inspection préachat. Pourtant, faire une offre d’achat sans inclure une clause conditionnelle à une inspection pourrait vous exposer à des problèmes majeurs en cas de déficiences ou de vices cachés.

L’importance d’une inspection préachat

Au Québec, chaque année, de nombreux acheteurs renoncent à faire appel à un inspecteur en bâtiment pour obtenir un rapport actuel et réel de l’état de la maison qu’ils souhaitent acquérir. Les raisons de cette omission sont diverses : crainte de perdre la propriété au profit d’un autre acheteur, souci d’économiser des coûts ou désir d’accélérer le processus d’achat.

Bien que l’inspection préachat ne soit pas obligatoire par la loi, passer outre pourrait vous coûter cher en cas de problèmes qui nécessitent des réparations coûteuses (fondations, toiture, isolation, ventilation, etc.) ou de vices cachés.

Perte de crédibilité en cas de litige

Il faut savoir qu’il existe deux types de vices :

  • Le vice caché (le vendeur en est responsable)
  • Le vice apparent (l’acheteur en est responsable

Sans inspection préachat, vous pourriez éprouver des difficultés à faire valoir vos droits en cas de vices cachés. Un juge pourrait même considérer que vous avez fait preuve d’imprudence et de négligence, ce qui nuirait à vos chances d’obtenir gain de cause en cas de litige contre le vendeur.

Comment bien choisir son inspecteur en bâtiment

Le choix de l’inspecteur est crucial. Privilégiez un professionnel compétent et expérimenté, possédant :

  • Une certification en inspection de bâtiment
  • Une assurance professionnelle couvrant les erreurs et omissions
  • Une expérience significative dans le domaine

Évitez de confier cette tâche à une personne non certifiée, même si elle possède des connaissances en construction ou en immobilier, car elle pourrait ne pas détecter certains vices apparents.

Un investissement rentable

Même si vous devrez débourser quelques centaines de dollars pour une inspection professionnelle, cette étape constitue une précaution essentielle. Si des problèmes majeurs sont découverts, vous pourrez soit de rediscuter les conditions d’achat ou annuler votre promesse d’achat.

Mieux vaut prévenir que guérir : une inspection préachat est une garantie supplémentaire pour protéger votre investissement et éviter des dépenses imprévues.

Besoin d’un inspecteur qui répond à toutes ces exigences ? Contactez-nous !

Toute reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur. — Tous droits réservés.

Categories Trucs et astuces, Nettoyage et entretien

Buée dans les fenêtres : causes et solutions

image-personne-essuie-buee-fenetres

Il est fréquent d’observer de la condensation sur les fenêtres, surtout en hiver. Le mot d’ordre ; vigilance et contrôle de l’humidité pour éviter des problèmes d’étanchéité, des coûts de chauffage excessif ou de la moisissure.

Pourquoi de la condensation se forme-t-elle ?

La condensation apparaît lorsque l’air chaud et humide de la maison entre en contact avec une surface froide, comme une fenêtre en hiver. Un taux d’humidité trop élevé ou une ventilation insuffisante peuvent en être la cause. Une accumulation excessive d’humidité peut endommager la structure du bâtiment et nuire à la qualité de l’air intérieur.

Comment limiter la condensation ?

Pendant l’hiver, le taux d’humidité idéal pour les occupants se situe entre 15 % et 40 %.
La charte suivante est une bonne indication du taux d’humidité relative recommandé :

Pour éviter les désagréments liés à la condensation, voici quelques astuces :

• Retirer les moustiquaires en automne en prévision de la saison froide
• Laisser les rideaux ouverts pour assurer une bonne aération
• Maintenir un taux d’humidité inférieur à 40 % en hiver à l’aide d’un hygromètre.
• Si vous ne possédez pas d’échangeur d’air, ouvrir régulièrement les fenêtres pour faire circuler l’air.
• Ventiler après la douche, la cuisson ou le séchage du linge.
• Éviter d’étendre des vêtements mouillés à l’intérieur de la maison
• Si votre maison possède un vide sanitaire, scellez-le à l’aide d’une membrane imperméable.

Si la condensation persiste malgré ces précautions, il est préférable de contacter un expert pour investiguer et trouver la source de l’humidité comme le drain français ou autre.

Vous venez de faire construire votre maison ?

Il est normal d’observer de la condensation au cours de la première année, et cela n’a aucun lien avec la qualité de vos produits de fenestration. En effet, des matériaux comme le gypse, le béton ou le bois libèrent progressivement leur humidité, surtout durant le premier hiver.

Toute reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur. — Tous droits réservés.

Categories Inspection, Maisons ancestrales, Achat maison

Faire l’achat d’une maison ancestrale : voici quelques points à considérer 

maison-ancestrale

L’acquisition d’une maison ancienne a de quoi faire rêver, mais elle peut également être synonyme de désenchantement, surtout si la propriété n’a pas été rénovée ou si les rénovations effectuées au fil des ans n’ont pas été faites dans les règles de l’art. Avant de tomber en amour avec une vieille maison, voici donc quelques points à considérer pour éviter de perdre vos illusions !

1 – Engagez un inspecteur en bâtiment spécialisé dans ce type de maison

Les maisons ancestrales ne sont pas forcément toutes en mauvais état, mais leur âge vénérable demande assurément une inspection approfondie faite par un professionnel qualifié pour ce type de bâtiment.

« Un inspecteur spécialisé en maisons anciennes pourra mieux identifier les particularités et les éventuels problèmes qui pourraient échapper au commun des mortels. Les vieilles maisons peuvent avoir des problèmes de structure, de fondation, d’humidité dans le vide sanitaire, de toiture, de plomberie désuète et de système électrique à refaire pour répondre à la demande en consommation des appareils d’aujourd’hui », affirme l’inspectrice en bâtiment, Nathalie Grondin d’Inspec-Thor.

Présence de matériaux dangereux

L’experte en bâtiments anciens explique que des tests plus poussés, et plus onéreux pourraient aussi être requis pour détecter la présence de certains matériaux jugés dangereux dans les murs ou de la peinture au plomb camouflée sous plusieurs couches de peinture par exemple.

« Il est possible de rencontrer de la vermiculite dans les murs ou dans l’entretoit. Les vieux revêtements de sol peuvent contenir de l’amiante, et même le stucco. L’amiante peut se retrouver dans les maisons de 1990 et moins », affirme Mme Grondin.

2 – Prévoyez un budget rénovation substantiel

Une maison centenaire requiert rarement de petits travaux.

Comme il s’agit souvent de problèmes majeurs de structure, de fondation, d’isolation, d’électricité et de plomberie, il faut faire affaire avec des spécialistes.

Pour respecter le caractère patrimonial de la maison, des matériaux faits sur mesure sont souvent requis, ce qui fait gonfler la facture, qu’il s’agisse de portes, de fenêtres, de moulures, etc.

Si la maison qui vous intéresse se trouve dans un secteur patrimonial ou si elle est classée comme telle par la municipalité ou le ministère de la Culture et des Communications, il peut également y avoir des restrictions en ce qui a trait aux travaux intérieurs et extérieurs que vous pouvez faire.

3 – Vérifiez les primes associées à la maison avec votre assureur

Peu importe leur état, les assureurs considèrent que les maisons anciennes sont plus à risque que les constructions plus récentes.

« Il est parfois difficile, voire quasi impossible, dans certains cas, d’assurer une maison ancienne, surtout s’il s’agit d’une maison patrimoniale », affirme Nathalie Grondin. L’inspectrice en bâtiment affirme que certains assureurs refusent carrément de les assurer en raison des coûts importants de reconstruction. S’il vous est impossible d’être couvert, ou entièrement couvert, un fonds de prévoyance sera plus ou moins nécessaire.

« Un fonds de prévoyance vous procurera de la paix d’esprit. Vous pourrez prévoir les travaux à effectuer à plus ou moins long terme et les montants à prévoir. En cas de bris imprévu ou de nouvelles rénovations importantes à faire, vous aurez prévu les sommes nécessaires. »

4 – Informez-vous sur les coûts de chauffage

C’est un facteur auquel on ne pense pas d’emblée, mais une maison ancienne, ou centenaire de surcroît, n’est pas aussi performante au niveau énergétique qu’une maison récente, et ce, même si elle a été isolée de l’intérieur.

Informez-vous donc au sujet du coût mensuel de la facture d’électricité avant de faire une offre au risque de dépasser votre budget d’entretien annuel.

5 – Ne vous attendez pas à un retour sur investissement

N’achetez pas une maison centaine dans le but de la rénover et de faire un profit à la revente.

Les rénovations coûtent trop cher, et ce, sans compter le temps investi pour effectuer les travaux qui s’échelonnent souvent sur des années.

Bref, les gens qui s’investissent dans ce genre de projet le font par amour des vieilles maisons et pour préserver le patrimoine.

Si ces quelques points ne vous font pas peur, lancez-vous !

Malgré toutes les embûches liées à l’achat d’une maison centenaire, vous vous offrirez le cadeau d’une maison chargée d’histoire à l’architecture unique.

De plus, contrairement aux constructions modernes, les vieilles maisons souvent installées sur de grands terrains ou dans les vieux quartiers pleins de charme, ce qui n’est pas à négliger à condition d’avoir fait faire une inspection préachat avec un professionnel et peut-être même une étude de fonds de prévoyance.

Pour planifier un rendez-vous avec un de nos inspecteur qualifié en maisons anciennes, ancestrales, centenaires et patrimoniales, contactez notre équipe!

Toute reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur. — Tous droits réservés.

Categories Nettoyage et entretien

Le nettoyage des conduits de chauffage : nécessaire ou pas?

image-nettoyage-conduits-chauffage

À titre de propriétaire, vous avez probablement déjà été sollicité par une entreprise offrant des services de nettoyage des conduits pour améliorer la qualité de l’air, réduire les allergènes, éliminer la poussière, améliorer le débit d’air et réduire les coûts d’énergie. Mais qu’en est-il exactement? Est-ce vraiment indispensable ?

Avantages du nettoyage des conduits

Un nettoyage professionnel peut retirer la poussière et les débris accumulés (poils d’animaux, trombones, jouets, etc.). Cependant, les bénéfices promis (meilleure qualité de l’air, réduction des allergènes, etc.) ne sont pas toujours garantis.

Les études indépendantes soutenant ces prétentions sont rares.

Le nettoyage des conduits peut améliorer la qualité de l’air intérieur lorsqu’il existe des problèmes graves de moisissure ou de blocage des conduits.

Autrement, le nettoyage des conduits ne changera pas la qualité de l’air que vous respirez et ne permettra pas d’améliorer le débit d’air ou de réduire les coûts de chauffage de façon significative.

Quand est-il utile de nettoyer les conduits ?

Le nettoyage des conduits peut être justifié dans les situations suivantes :

  • Infiltration d’eau dans vos conduits et risque de moisissures.
  • Emménagement dans une nouvelle maison et raison de croire que de la poussière de plâtre, des morceaux de fibre de verre et la sciure ont pu s’infiltrer dans les conduits durant la construction.
  • Problèmes de débit d’air avec votre générateur de chaleur dus à des blocages importants.

Comment les conduits devraient-ils être nettoyés?

Il existe diverses techniques de nettoyage, mais n’acceptez jamais la pulvérisation de produits pour éliminer les bactéries ou moisissures, car aucun produit n’est actuellement agréé au Canada pour cet usage.

Selon les études existantes, la pulvérisation de biocides dans l’ensemble des conduits n’est pas recommandée si on veut maintenir la qualité de l’air intérieur.

En conclusion

En fin de compte, la décision de nettoyer vos conduits vous appartient.

S’il existe des problèmes graves de moisissure ou de blocage des conduits, un bon nettoyage pourrait améliorer la qualité de l’air, mais sachez que règle générale, un nettoyage régulier n’est probablement pas justifié dans la plupart des cas !

Source : Société canadienne d’hypothèques et de logement – Gouvernement du Canada

Toute reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur. — Tous droits réservés.

Categories Inspection, Achat maison, Légal

Acheter sans garantie légale : ce qu’il faut savoir

maison-dans-panier-epicerie

Conséquence du marché immobilier en pleine effervescence, de plus en plus de propriétés sont vendues « sans garantie légale ». Il existe plusieurs cas de figure, mais on remarque qu’un bon nombre de vendeurs décident de profiter de la bulle immobilière pour vendre rapidement. Pour éviter tout risque de poursuite, ils incluent cette mention dans la déclaration du vendeur. Mais qu’est-ce que cela implique pour l’acheteur? Voici quelques pistes de réponse!

Est-ce que la mention « sans garantie légale » rime automatiquement avec danger?

lI est certain que cette mention est un appel à la vigilance, mais ça ne veut pas dire pour autant que la propriété est digne du film La Foire aux malheurs!

Il faut savoir que dans certains cas, cette mention est utilisée par les héritiers lors d’une vente de succession. Comme ils ne connaissent pas toujours l’historique complet de la propriété, ils décident de vendre sans garantie légale pour éviter les poursuites en responsabilité.

Même chose pour les reprises bancaires ou encore dans le cas de vendeurs âgés prêts à se départir de leur maison pour déménager dans plus petit.

Quels sont donc les risques?

Au Québec, la loi oblige tout vendeur à garantir la validité du titre de propriété et la qualité de l’immeuble.

Pour contourner cette règle, il n’y a qu’un seul moyen, c’est de vendre « sans garantie légale de qualité ».

Il faut savoir que même si un vendeur décide d’inclure cette mention dans sa déclaration, et dans l’acte de vente, la loi l’oblige à révéler tous les problèmes ou les vices de construction qu’il connaît sur l’immeuble.

S’il omet volontairement de le faire, il s’expose à des poursuites au civil si l’acheteur arrive à prouver que le vendeur a agi de mauvaise foi. Mais sachez que ce n’est pas toujours facile à prouver et que les démarches judiciaires sont souvent longues, laborieuses et coûteuses.

Si vendeur n’a pas habité l’immeuble, comme dans le cas d’une succession ou d’une reprise de finances, les vices connus risquent d’être faibles, sinon inexistants ce qui réduit presque à néant les possibilités de recours civils.

Les autres clauses similaires

Une maison vendue avec la clause « aux risques et périls de l’acheteur » doit déclencher la sonnette d’alarme puisqu’elle exclut la garantie pour tous les vices cachés! L’acheteur n’aura donc aucun recours en responsabilité fondé sur la garantie de qualité.

La mention « pour bricoleurs » en dit long sur l’état de l’immeuble, mais elle n’enlève pas au vendeur la responsabilité d’être conforme aux exigences de la loi, d’agir de bonne foi et donc, de ne pas tromper l’acheteur.

En conclusion, vous pourriez faire une bonne affaire en achetant une propriété sans garantie légale à condition de bien la faire inspecter, et d’être chanceux! Certains dégâts provoqués dans le passé par des fourmis charpentières ou des infiltrations d’eau par exemple sont difficilement détectables avant d’ouvrir les murs.

Prendre rendez-vous avec un inspecteur en bâtiment certifié de votre région.

Toute reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur. — Tous droits réservés.

Categories Nettoyage et entretien

Entretien automnal de la maison : les tâches à faire avant l’hiver!

image-nettoyage-gouttières-automne

À l’approche de la saison froide, il y a beaucoup de tâches ménagères à faire autour de la maison! Heureusement, les belles journées d’automne sont propices aux petits travaux extérieurs, alors que les journées pluvieuses nous permettent de nous atteler à la tâche à l’intérieur. Voici donc une liste des principales corvées à prévoir avant l’arrivée de l’hiver.

Liste des tâches extérieures

  • Ramasser les feuilles mortes et les mettre dans des sacs compostables en papier.
  • Préparer les plates-bandes pour l’hiver en couvrant les vivaces les plus fragiles.
  • Rentrer et entreposer les bulbes tendres (dahlias, glaïeuls, bégonias, etc.).
  • Couper les arbres morts ou fragilisés qui pourraient tomber sur la maison en cas de forts vents, de tempête ou de verglas.
  • Passer la tondeuse ou le tracteur une dernière fois, sans le sac, afin que les dernières feuilles ainsi déchiquetées restent sur le sol. Faire la dernière tonte à 5 cm.
  • Nettoyer les outils de jardin et les ranger au sec. Même chose pour la tondeuse et les autres outils motorisés.
  • Nettoyer, ranger ou couvrir les meubles extérieurs avec une bâche.
  • Nettoyer les gouttières pour enlever les feuilles mortes, les épines et les débris.
  • Fermer les robinets extérieurs et rentrer les boyaux d’arrosage.
  • Vider, nettoyer et ranger le bac de récupération d’eau.
  • Vider le spa et l’hiverniser ou encore changer l’eau et le filtre si vous prévoyez le laisser fonctionner durant l’hiver.
  • Fermer la piscine à l’aide d’une trousse d’hivernisation et suivre les instructions.
  • Nettoyer les grilles du barbecue et le ranger dans le garage ou le cabanon. S’il demeure à l’extérieur, mieux vaut le recouvrir avec une housse.
  • Si requis, faire ramoner la cheminée et s’assurer qu’il n’y a pas de nid d’oiseau ou de branches à l’Intérieur.
  • Dégager la charpie qui pourrait boucher le clapet des bouches d’évacuation d’air (sécheuse, hotte, ventilateur, échangeur d’air, etc.)
  • Faire le tour de la maison pour inspecter la toiture, l’état de la fondation et la façade et boucher les fissures au besoin ou effectuer les réparations requises avant l’hiver.
  • Nettoyer le serpentin extérieur de la thermopompe pour retirer toute végétation et tous les débris qui pourraient nuire à son bon fonctionnement.
  • Faire le ménage du garage et du cabanon.
  • Placer les pelles, la souffleuse et le bac de sable ou de granules antidérapantes près de la porte d’entrée.
  • Installer des repères pour délimiter la cour et faciliter le déneigement.
  • Mettre les balais à neige, les tapis d’hiver et les accessoires d’urgence dans le coffre des voitures.

Liste des tâches intérieures

  • Laver les vitres et retirer les moustiquaires pour profiter pleinement de la lumière en hiver.
  • Ranger les climatiseurs de fenêtre ou portables ou nettoyer les filtres du climatiseur mural.
  • Vérifier l’étanchéité des portes et fenêtres et remplacer les coupe-froid et la quincaillerie si nécessaire.
  • Nettoyer les tapis, les stores et les rideaux pour améliorer l’air ambiant.
  • Dépoussiérer les pales des ventilateurs de plafond en utilisant la brosse ronde de l’aspirateur ou un chiffon humide.
  • Nettoyer les calorifères ou les convecteurs pour enlever la poussière et limiter les mauvaises odeurs au démarrage.
  • Ranger les vêtements d’été et sortir ceux d’hiver. Même chose pour les bottes, tuques, mitaines, etc.
  • Nettoyer les filtres et le moteur de l’échangeur d’air.
  • Nettoyer ou remplacer le filtre du système de chauffage à air pulsé.
  • Nettoyer la grille et les pièces internes du ventilateur de la salle de bain.
  • Vérifier le bon fonctionnement des détecteurs de fumée et de monoxyde de carbone et changer les piles ou les appareils au besoin.
  • Nettoyer et inspecter le poêle ou le foyer avant de l’utiliser.
  • Faire le plein de propane, de gaz ou de bois de chauffage avant la saison froide.

Et finalement, un peu comme au printemps, faites le grand ménage de vos garde-robes, du sous-sol et du garage. Recyclez, donnez ou encore vendez sur les différentes plateformes en ligne!

Toute reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur. — Tous droits réservés.

Categories Trucs et astuces, Vente maison

10 conseils pour vendre sa maison plus rapidement

image-pancarte-maison-a-vendre

Vous songez à vendre votre maison ? Comme tout vendeur, vous souhaitez vendre vite et obtenir le meilleur prix possible. Voici dix conseils qui vous aideront à y parvenir.

1 — Prenez rendez-vous pour une évaluation de l’état des lieux

Si vous souhaitez accélérer la vente de votre maison et faciliter les négociations, il est plus prudent de demander à un inspecteur en bâtiment certifié d’inspecter votre demeure avant de l’inscrire auprès d’un courtier immobilier. En tant que vendeur, vous voulez présenter votre maison sous le meilleur jour possible. Une évaluation réalisée avant que la maison ne soit mise sur le marché vous permettra de constater l’état actuel de votre demeure et vous donnera l’occasion de rehausser sa valeur et son potentiel de vente.

2 — Faites une bonne première impression

L’acheteur moyen se fait une idée dans les 90 premières secondes de sa visite… et la séduction débute avec le premier coup d’œil extérieur de la propriété (c’est encore plus vrai en été). Afin de conserver toutes vos chances de vendre, assurez-vous que le parterre est bien présenté : plantez des fleurs dans les jardinières, enlevez les toiles d’araignées qui se sont installées sous le portique, donnez un coup de balai sur le balcon.

3 — Désencombrez et dépersonnalisez les pièces

Le visiteur doit être séduit par la fonctionnalité de l’espace. Retirez tout ce qui est inutile. Dégagez les pièces des meubles en trop ou dépareillés. Laissez entrer la lumière. Exit les rideaux trop épais qui emmagasinent la poussière et étouffent l’espace. Retirez des murs les photos de famille et les signes religieux. Rangez vos collections d’objets et désencombrez le réfrigérateur des photos et notes personnelles. L’acheteur potentiel doit pouvoir s’imaginer vivre dans votre maison.

4 — Suggérez un mode de vie

Si vous souhaitez vendre à une jeune famille, exploitez l’espace en conséquence. Redonnez à chaque pièce sa fonction initiale. Un exemple : transformez votre bureau en chambre à coucher supplémentaire. Le visiteur pourra mieux visualiser l’espace disponible.

5 — Effectuez les réparations mineures ou conseillées par l’inspecteur en bâtiment

La peinture est défraîchie ? Investissez du temps et un peu d’argent pour repeindre dans des couleurs neutres. Changez les vieux luminaires, les moquettes défraîchies ou un système de climatisation bruyant. Certaines portes et fenêtres sont difficiles à ouvrir et à fermer, voyez-y ! Ces petites améliorations vous aideront à séduire un plus grand nombre d’acheteurs.

6 — Faites le ménage

Présentez une maison nickel. Vous n’aimez pas faire le ménage ? Engagez une équipe spécialisée. Faites nettoyer les tapis, les murs, les plafonds, les fenêtres, bref, l’acheteur doit avoir envie de s’installer chez vous sans songer à devoir faire du ménage dès son arrivée.

7 — Ne négligez pas les odeurs

Stimulez l’odorat des acheteurs potentiels avec une fournée de pain fraîchement sortie du four ou un bon feu de bois. Enrayez toute odeur de cigarette ou d’animaux domestiques.

8 — Faites garder vos animaux domestiques

Respectez le fait que ce n’est pas tous les visiteurs qui apprécient les animaux. Songez donc à les faire garder les jours de visite.

9 — Publiez des photos attrayantes

Peu importe si vous faites affaire avec un courtier immobilier ou non, assurez-vous que les photos destinées à vendre votre maison soient nombreuses et attrayantes, assez du moins pour les acheteurs aient envie d’en voir plus.

10 — Exigez un prix réaliste

L’évaluation de l’état de lieux réalisée par un de nos inspecteurs en bâtiment vous aidera à fixer votre prix de vente en fonction de l’état réel de votre maison et des comparables dans votre quartier. Renseignez-vous au sujet du prix demandé pour les maisons à vendre ou pour celles vendues au cours des dernières années. Un courtier immobilier peut vous aider dans cette démarche. Vous pouvez aussi faire appel à un évaluateur agréé.

Si vous souhaitez prendre rendez-vous pour une évaluation de l’état des lieux, contactez-nous ! Nos inspecteurs en bâtiment certifiés sont disponibles 7j/7 partout au Québec !

Toute reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur. — Tous droits réservés.

Categories Nettoyage et entretien, Inspection

L’importance d’une bonne inspection post inondation

illustration-inondation

Après les ravages de la tempête Debby, l’heure est au bilan et au nettoyage pour bien des propriétaires dont les sous-sols ont été inondés par les pluies torrentielles et les refoulements d’égout. Malgré les efforts de nettoyage, les sinistrés devront demeurer attentifs aux signes de moisissures ou aux problèmes de structure qui pourraient survenir au cours des prochaines semaines.

En cas de doute, il est conseillé de faire appel à des experts en décontamination ou en inspection de bâtiment. Notre équipe peut se déplacer chez vous pour effectuer un test de qualité de l’air ou procéder à une inspection complète des lieux. Suivez le guide !

Après le nettoyage, vérifier la sécurité du bâtiment

Si la quantité d’eau infiltrée a été très importante, ou que l’eau a été évacuée trop rapidement par pompage, il se pourrait que la dalle ou les fondations aient été endommagées par la pression, surtout si elles étaient déjà fragilisées par des fissures ou qu’elles ne sont pas en béton coulé.

« Un inspecteur en bâtiment pourra déceler des indices de problèmes éventuels au niveau structurel comme des blocs de béton décalés dans une fondation », affirme Frederic Grefford, inspecteur en bâtiment certifié et président d’Inspec-Thor.

« Il pourra aussi identifier des murs ou des planchers qui présentent des signes d’affaissement ou de fléchissement comme un gonflement, une courbure ou un gondolement par exemple. »

Surveiller l’apparition de moisissure

Les moisissures se développent lorsque ces trois conditions sont réunies : chaleur, humidité et nutriments.

Même si vous n’avez subi qu’une légère infiltration d’eau ou un refoulement d’égout mineur, il est important de vous assurer que la désinfection post inondation a éliminé toutes traces de bactéries nuisibles (ex. : E. coli) qui auraient pu venir à travers les égouts, les toilettes, etc.

Pour éviter la prolifération de moisissures, assurez-vous d’avoir retiré tous les matériaux (bas de mur en gypse, lambris, tapis, couvre-plancher, sous-couche, etc.) qui ont été en contact avec l’eau.

« Même si vous asséchez la zone, s’il reste de l’eau emprisonnée quelque part, vous aurez des problèmes de champignons et de moisissures, c’est inévitable ! Comme l’eau monte dans les matériaux poreux, il faut vous assurer d’avoir coupé le gypse au moins 2 pouces en haut de la ligne d’eau et d’avoir retiré le couvre-plancher et la sous-couche. Pour ce qui est des meubles et autres objets qui ont été en contact avec l’eau, c’est du cas par cas, mais vous devez être vigilant et veiller à ce qu’ils sèchent bien », prévient Frederic Grefford.

Demander un test de qualité de l’air au besoin

S’ils se développent en quantité trop importante, les spores de moisissures en suspension peuvent causer des problèmes pulmonaires aux gens dont le système immunitaire est affaibli ou des maladies de type allergique comme la rhinite allergique et l’asthme.

« Soyez attentif aux odeurs de moisissures causées par l’humidité ou à l’apparition de taches sur les murs, sur les plafonds ou encore derrière les matériaux que vous auriez omis de retirer. En cas de doute, contactez notre équipe pour un test de qualité de l’air. Un inspecteur en bâtiment certifié pourra vérifier les niveaux de moisissures. Si le seuil dépasse la limite acceptable, vous devrez faire appel aux services d’une entreprise spécialisée en décontamination », précise l’inspecteur en bâtiment.

Prévenir et identifier la cause du dégât d’eau

Si votre sous-sol a été inondé une fois, il se peut que la situation se reproduise dans le futur à la suite de fortes averses.

Un inspecteur en bâtiment pourra vous aider à prendre certaines précautions pour protéger votre propriété et régler des problèmes qui pourraient compromettre l’intégrité de votre maison à long terme.

Contactez-nous dès aujourd’hui pour prendre rendez-vous avec un de nos inspecteurs disponibles 7j/7 sur rendez-vous !

Toute reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur. — Tous droits réservés.

 

Categories Légal

Les fourmis charpentières peuvent-elles être considérées comme un vice caché ?

image-fourmis-charpentières

La fourmi charpentière est le seul insecte qui peut justifier une poursuite en vice caché au Québec. Cependant, prouver ce type de vice devant un tribunal n’est pas facile. Si vous venez d’acquérir une maison et que vous avez constaté leur présence, il est crucial d’agir rapidement et d’aviser le vendeur. Selon sa réaction, vous pourrez déterminer si le problème est suffisamment grave pour engager une procédure pour vice caché.

Comment reconnaître la fourmi charpentière ?

Les fourmis charpentières, de couleur noire avec des nuances de rouge et de brun, mesurent entre 7 et 10 mm.

Contrairement aux termites qui se nourrissent de bois mort ou humide, les fourmis charpentières creusent des galeries dans le bois amolli par l’humidité pour y établir leur nid. Leur présence est souvent signalée par des sciures de bois.

Elles peuvent se loger dans les murs, le grenier ou les matériaux isolants. Lorsque la colonie grandit, elle peut s’attaquer au bois sain et causer des dommages importants à la structure d’un bâtiment.

Leur présence peut justifier un recours pour vice caché en vertu du Code civil du Québec, bien que ce ne soit pas facile à prouver. Dans tous les cas, il est impératif d’agir rapidement.

Est-ce un vice caché ?

Pour qu’un vice caché soit recevable devant un tribunal, l’acheteur doit prouver plusieurs points :

  • Le vice a été intentionnellement caché par le vendeur, et l’acheteur, malgré sa prudence et diligence, ne pouvait le détecter. L’acheteur a le devoir de s’informer et, même si la loi ne l’exige pas, il devrait toujours engager un expert pour une inspection préachat. Cependant, les colonies de fourmis charpentières logeant à l’intérieur des murs peuvent être difficiles à détecter.
  • Le vice est suffisamment grave pour porter atteinte à la structure du bâtiment et/ou à ses habitants.
  • Le vice était inconnu de l’acheteur avant l’achat du bien. Si vous pensez que le vendeur connaissait le problème ou ne pouvait l’ignorer et ne vous a pas averti, vous devrez fournir des preuves tangibles.

Le vice est antérieur à la vente. Vous devrez prouver que le problème a commencé avant l’achat du bien, ce qui nécessitera l’avis d’un expert.

Contactez le vendeur au plus tôt

Si vous découvrez la présence de fourmis charpentières, contactez immédiatement l’ancien propriétaire pour lui faire constater les dommages et tentez de trouver un arrangement à l’amiable.

Si la situation ne se résout pas et que vous pensez pouvoir prouver qu’il s’agit bien d’un vice caché, vous devez obligatoirement aviser le vendeur par écrit dans un délai raisonnable, et ce, avant de faire exterminer les fourmis charpentières.

Toute reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur. — Tous droits réservés.

Categories Trucs et astuces

7 astuces pour réduire votre facture d’électricité cet été

image-femme-qui-regle-une-unite-de-climatisation

Bien que le chauffage à lui seul représente en moyenne 54 % de votre consommation d’électricité en hiver, la climatisation a quand même un impact sur votre facture d’électricité en été. En fonction de son utilisation, elle peut représenter près de 20 % de votre facture d’électricité durant la belle saison. Voici quelques gestes simples qui vous permettront d’économiser cet été !

1- Ajustez le réglage du climatiseur

En climatisant moins, et en ajustant la température de votre climatiseur entre 22 et 25 °C, vous réaliserez des économies. Le fait d’ajuster le réglage d’un degré à la baisse aura un impact direct sur votre consommation. Par exemple, si vous réglez à 25 °C au lieu de 24, cela vous fera économiser entre 4 et 5 % d’électricité. Pour rester au frais sans abuser de la climatisation, vous pouvez ajouter des ventilateurs pour répartir l’air frais dans les pièces. Si vos fenêtres sont plein sud, fermez les rideaux et les stores le jour et fermez les portes des pièces que vous ne souhaitez pas climatiser.
Astuce : Nettoyez les filtres de votre climatiseur ou de votre unité de climatisation pour une meilleure efficacité de l’appareil et des économies d’énergie !

2 – Faites sécher les vêtements à l’air libre

En effectuant de grosses brassées à l’eau froide avec un détergent conçu à cet effet, et en sélectionnant le cycle adéquat, vous réduirez votre facture d’électricité. Chaque fois que le beau temps vous le permet, étendez vos vêtements à l’extérieur, que ce soit sur une corde à linge ou un séchoir à linge.
Astuce : Si vous devez utiliser la sécheuse, nettoyez le filtre avant chaque cycle pour une meilleure efficacité et des économies d’énergie !

3- Économisez l’eau chaude

Saviez-vous que 65 % de toute l’eau chaude utilisée par un ménage provient de la salle de bain ? En prenant des douches plus courtes et moins chaudes, vous réduirez votre facture d’électricité. Pour vous aider à réduire la quantité d’eau utilisée, il est possible d’installer des économiseurs d’eau certifiés WaterSense® comme une pomme de douche et un aérateur de robinet par exemple.
Astuce : Fermez le robinet lorsque vous vous rasez ou vous brossez les dents !

4 – Cuisinez à l’extérieur ou avec de petits appareils

Comme il fait déjà chaud l’été, pourquoi ne pas en profiter pour cuisiner sur le barbecue et utiliser plus souvent les petits appareils comme la mijoteuse, le four à micro-ondes ou la bouilloire, plutôt que le four ou la cuisinière plus énergivore ?
Astuce : L’utilisation de petits appareils vous aidera à réduire votre consommation d’électricité, en plus de vous éviter de réchauffer la pièce !

5 – Dotez votre piscine d’une minuterie, thermopompe et toile solaire

La filtration et le chauffage de l’eau d’une piscine peuvent représenter jusqu’à 70 % des coûts d’électricité pendant l’été. Une thermopompe, combinée à une toile solaire, vous permettra de maintenir la température de l’eau et limiter les pertes de chaleur. Un système de minuterie pour contrôler le temps de filtration vous permettra d’économiser sans impact sur la qualité de l’eau de votre piscine.1
Le saviez-vous : Un système de minuterie peut vous permettre d’économiser jusqu’à 45 % sur les coûts liés à la filtration, soit environ 110 $ par été pour une piscine hors terre de 24 pi de diamètre et 140 $ pour une piscine creusée 16 pi X 32 pi.

6 – Limitez l’éclairage extérieur

À quoi bon éclairer l’extérieur de façon excessive, surtout lorsque vous êtes absents ou que vous dormez ? Optez pour des ampoules à DEL et éteignez‑les la nuit ou lorsque vous ne les utilisez pas afin d’éviter tout gaspillage d’énergie.
Astuce : Les petits luminaires à énergie solaire ne vous coûteront rien en électricité et créeront une ambiance intime !

7 – Entretenez votre réfrigérateur

Dégivrez régulièrement le congélateur et réglez la température à -18 °C (0 degré Fahrenheit). Si le thermostat n’indique pas les degrés, utilisez un thermomètre à congélateur. Nettoyez la grille arrière de votre frigo et réglez la température à 4 °C (40 degrés Fahrenheit).
Astuce : Un réfrigérateur bien rempli permettra des économies d’énergie à condition que l’air circule bien entre les aliments !

Toute reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur. — Tous droits réservés.

  1. https://www.hydroquebec.com/residentiel/mieux-consommer/piscines/minuteries.html ↩︎

 

Categories Nettoyage et entretien

Conseils pour bien entretenir votre terrasse en bois traité

image-personne-application-teinture-patio

Avec le retour du beau temps, un grand ménage du printemps et quelques travaux extérieurs s’imposent ! En plus de nettoyer l’entrée de cour, le terrain, les plates-bandes et les fenêtres, profitez-en pour inspecter votre propriété qui a peut-être été endommagée durant l’hiver. C’est aussi le temps de prendre soin de votre terrasse qui requiert des soins annuels pour nourrir le bois et bien le protéger ! Voici les étapes à suivre.

1 — Commencez par une inspection visuelle

Commencez par inspecter votre terrasse à la recherche de traces de moisissures.
Si vous en repérez, utilisez un ciseau à bois pour enlever la pourriture s’il s’agit d’une petite surface et appliquez un préservateur pour bois spécialement conçu pour lutter la moisissure et les champignons, et ce, avant d’appliquer une couche de scellant, teinture, peinture ou vernis.
Si des planches sont trop abîmées, il est nécessaire de les remplacer. Vérifiez aussi la solidité des garde-corps. S’ils sont instables, resserrez les vis.

2 — Effectuez un bon nettoyage

Avant d’appliquer un préservateur pour bois et/ou une nouvelle couche de peinture ou de teinture, nettoyez votre terrasse avec un produit adapté vendu en quincaillerie.
Utilisez un balai-brosse pour bien frotter la surface et enlever toutes traces de graisse, de saleté ou de moisissure.
En cas de saleté extrême, vous pouvez utiliser un jet d’eau, mais limitez la pression pour ne pas endommager le bois.

3 — Décapez et poncez avant d’appliquer un revêtement

Après avoir bien nettoyé votre terrasse, assurez-vous que la totalité de la surface est exempte de résidus de peinture ou autre en effectuant un ponçage.
Nettoyez à nouveau la surface pour enlever la poussière.

4 — Appliquez le produit en tenant compte de la température

Avant d’appliquer un scellant, une huile de finition, de la peinture ou de la teinture, attendez que le bois soit bien sec (après trois jours de temps sec, par exemple).
Il est impératif de ne pas appliquer de revêtement en plein soleil puisque le produit séchera trop vite et finira par s’écailler plus rapidement que prévu.
Assurez-vous de suivre les recommandations du fabricant afin que le produit adhère bien — température extérieure, temps de séchage, etc.

Scellant ou teinture ?

En terminant, sachez que ces deux produits offrent une protection contre les dommages causés par l’eau, mais que seule la teinture bloque les rayons ultraviolets (UV) responsables du grisonnement du bois !

Toute reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur. — Tous droits réservés.

Categories Nettoyage et entretien

L’importance de nettoyer les gouttières au printemps!

image-gouttière-remplie-de-feuilles

À titre de propriétaire, portez-vous une attention particulière à l’entretien de vos gouttières de maison? Si ce n’est pas le cas, sachez qu’elles sont d’une importance capitale pour protéger la toiture et la fondation de votre propriété. Pour qu’elles protègent bien votre maison des infiltrations, il faut toutefois les nettoyer au minimum deux fois par année et les inspecter périodiquement.

L’importance d’un bon entretien

Vos gouttières ont comme mission principale d’acheminer l’eau pluviale loin des fondations. Si elles sont obstruées par des feuilles, des aiguilles de pin, des insectes, de la boue ou autre, elles seront moins performantes et vos fondations risquent d’écoper.

En éloignant l’eau des fondations, le système de gouttières protège votre propriété des infiltrations d’eau, de la moisissure et des fissures, en plus d’aider le drain français à bien faire son travail.

Entretien des gouttières : un mal nécessaire

Le nettoyage des gouttières devrait se faire au moins deux fois par année, soit au printemps et à l’automne, et même parfois plus si la toiture et les gouttières sont surplombées d’arbres.

De plus, une inspection urgente s’impose si une gouttière déborde, et ce, afin de prévenir une infiltration par la bordure du toit.

Voici les étapes pour bien nettoyer vos gouttières

  • Il est conseillé de commencer le nettoyage des gouttières par la partie inférieure, près du drain. Éliminez les débris (feuilles, aiguilles de pin, insectes, etc.) et lavez abondamment à l’eau, de préférence avec un nettoyeur à haute pression.
  • Une fois cette étape terminée, bloquez provisoirement l’extrémité de la descente verticale et remplissez la gouttière d’eau. Cela vous permettra de repérer les fuites le long de la gouttière horizontale.
  • Débloquez ensuite l’extrémité pour que l’eau s’écoule librement. Si de la boue ou des débris bloquent l’évacuation, surtout au niveau du coude de la descente, essayez de dégager le tout avec un chiffon.

Par la même occasion, prenez le temps de vérifier l’état des fixations et des crochets, l’emboîtement des boudins, les raccords et les embranchements.

Toute reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur. — Tous droits réservés.