Categories Trucs et astuces

Le sel et le béton, ça fait bon ménage ?

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Bien qu’on doive déglacer les seuils de porte, balcons, entrées de cours et trottoirs en béton pour éviter les chutes en hiver, mieux vaut éviter le sel de déglaçage, surtout sur les surfaces de béton récentes au risque de les voir s’effriter de façon prématurée. De plus, la plupart de ces antigivrants ont des impacts négatifs sur l’environnement, même ceux que l’on prétend écologiques !

Préférer les produits abrasifs aux sels de déglaçage

En plus d’être économiques, et d’avoir peu de conséquences sur l’environnement, le sable et la petite pierre ajoutent de la traction aux surfaces glacées.

Même s’ils sont plus salissants, et qu’ils vous obligeront à donner un bon coup de balai au printemps, ces produits antidérapants ont l’avantage d’agir instantanément et de ne pas être corrosifs pour le béton et l’environnement.

Ils peuvent être achetés dans la plupart des magasins de matériaux de construction ou dans certains magasins de grande surface.

Pourquoi le sel est-il plus dommageable sur le jeune béton ?

Le sel est moins nocif sur le béton d’un certain âge, mais il ne fait pas bon ménage avec le béton récent (moins de 2 ans).

Le béton dit « jeune » contient des chaux libres qui réagissent très mal aux chlorures contenus dans les sels de déglaçage. De plus, l’eau de fonte s’infiltre dans les pores du béton. Une fois revenus à l’état solide, ces sels exercent une pression qui provoque l’écaillement des surfaces.

Et si du sel est absolument nécessaire ?

Il est conseillé de commencer le nettoyage des gouttières par la partie inférieure, près du drain. Éliminez les débris (feuilles, aiguilles de pin, insectes, etc.) et lavez abondamment à l’eau, de préférence avec un nettoyeur à haute pression.

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    Categories Nouvelles, Légal

    Une nouvelle norme pour encadrer le métier d’inspecteur en bâtiment

    À la demande de la Régie du bâtiment du Québec (RBQ), le Bureau de normalisation du Québec (BNQ) a publié une nouvelle norme professionnelle visant à harmoniser les pratiques d’inspection des bâtiments d’habitation au Québec. Depuis le 1er octobre 2024, la norme BNQ 3009-500 est officiellement obligatoire.

    La norme « Bâtiment d’habitation – Pratiques pour l’inspection en vue d’une transaction immobilière » vise à mieux encadrer le métier d’inspecteur en bâtiment et permettre aux consommateurs de mieux comprendre la nature et les limites de l’inspection.

    Plusieurs associations professionnelles et différents intervenants ont contribué à la mise en place de cette nouvelle norme de pratique dont Serge Dubé, inspecteur en bâtiment et copropriétaire des Services Inspec-Thor inc.

    « Il s’agit d’une excellente nouvelle pour l’industrie de l’inspection immobilière, mais aussi pour les courtiers immobiliers, leurs clients, et quiconque fait affaire avec un inspecteur en bâtiment. Grâce à cette norme, tous les inspecteurs devront travailler de la même façon », précise Serge Dubé.

    Que prévoit le projet de réglementation pour les inspecteurs ?

    Depuis la date d’entrée en vigueur de la nouvelle norme, tous les futurs inspecteurs doivent suivre une formation collégiale dans le but d’obtenir une attestation d’études collégiales en inspection de bâtiment (AEC) pour pratiquer le métier.

    « Les inspecteurs ayant moins de 3 ans d’expérience ont une période de grâce de 2 ans pour se conformer à la nouvelle norme, ce qui veut dire qu’ils devront obtenir une attestation d’études collégiales en inspection de bâtiment (AEC) », explique Serge Dubé.

    Les inspecteurs en bâtiment actuels devront eux aussi être reconnus par la Régie du bâtiment du Québec.

    Pour ce faire, tous les inspecteurs en bâtiment du Québec devront suivre une formation de mise à niveau de 30 heures reconnue par la RBQ sur la rédaction de rapports et les normes de pratique.

    Une fois attestés par la RBQ, tous les inspecteurs devront utiliser la norme de pratique du BNQ et détenir une assurance responsabilité civile et une assurance professionnelle contre les erreurs et les omissions.

    Les franchisés indépendants et autorisés faisant partie du réseau Les Services Inspec-Thor — membre de l’Association des professionnels en construction et en habitation du Québec (APCHQ) — se réjouissent de cette norme (BNQ 3009-500) visant à uniformiser et à rehausser la prestation de services des inspecteurs en bâtiment du Québec, tout en permettant aux consommateurs de mieux comprendre la nature et les limites de l’inspection qu’ils font réaliser.

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    Categories Loi 16, Nouvelles, Inspection, Légal

    Étude de fonds de prévoyance : mieux vaut l’obtenir plus tôt que tard !

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    Malgré tout ce que l’on entend, il n’est pas encore requis par la loi d’obtenir une étude de fonds de prévoyance, mais ce n’est qu’une question de temps ! Comme il est mieux de prévenir plutôt que guérir, tant les syndicats de copropriété divise, que les acheteurs potentiels et leurs courtiers immobiliers, ont tout intérêt à ce qu’une étude de fonds de prévoyance soit réalisée avant la date limite. Découvrez les avantages de faire affaires avec un inspecteur en bâtiment Inspec-Thor.

    D’abord, qu’est-ce que le projet de loi 16 ?

    Adoptée en 2019, le projet de loi 16 est une réforme importante du droit de la copropriété divise qui vise notamment à forcer les syndicats de copropriété existants à faire réaliser par un professionnel, et selon un cycle qui sera ultérieurement déterminé, une étude de fonds de prévoyance.

    Le but : évaluer l’état des différentes parties communes d’un immeuble afin de prévoir une réserve d’argent suffisante pour payer les éventuelles réparations majeures et les coûts de remplacement.

    Lorsque ce règlement, et les normes de réalisation seront adoptés par le gouvernement, les syndicats de copropriété auront 3 ans pour obtenir une première étude du fonds de prévoyance.

    Agir maintenant pour bénéficier de plusieurs avantages !

    Voici 4 bonnes raisons d’agir dès maintenant en faisant appel à un inspecteur certifié Inspec-Thor de votre région :

    • Éviter les cotisations spéciales : tous les mois, les copropriétaires paient ce qu’on appelle des frais de condo pour entretenir et alimenter un fonds de réserve pour entretenir leur immeuble. La loi oblige les administrateurs à prélever un minimum de 5 % du budget annuel d’exploitation de la copropriété. Bien que le pourcentage réclamé puisse être plus élevé, allant parfois jusqu’à 20 %, il arrive que les copropriétaires aient à débourser davantage pour pallier le manque d’argent requis pour effectuer certains travaux. Ces cotisations dites « spéciales » peuvent s’avérer être un véritable casse-tête financier pour certains copropriétaires, en plus d’être complexe au niveau administratif! Une étude de fonds de prévoyance évite ce cas de figure.
    • Éviter les surprises : une étude de fonds de prévoyance a pour avantage bien évaluer les travaux d’entretien qui seront requis dans le futur et les sommes à prévoir. Un plan d’action transparent permet aux administrateurs d’anticiper les travaux à venir et mettre de côté les sommes nécessaires pour conserver l’immeuble en bon état, et préserver l’investissement des copropriétaires, sans surprise !
    • Faire bonne figure auprès des assureurs : il est rassurant pour un assureur de savoir que le syndicat a les outils et les moyens pour bien entretenir son immeuble. Étant donné le nombre élevé de sinistres, plusieurs assureurs ont déserté le marché de la copropriété, et ceux qui restent ont significativement augmenté le prix des polices et des franchises. Une étude de fonds de prévoyance est donc un bon moyen de négocier et d’être mieux assuré !
    • Augmenter la valeur de revente de l’immeuble : pour intéresser des acheteurs potentiels, il faut être en mesure de démontrer la santé financière et physique d’un bien, en l’occurrence une copropriété divise. Une étude de fonds de prévoyance permet aux syndicats de copropriété de gérer leur immeuble de manière plus efficace en appliquant les recommandations d’un professionnel, tel qu’un inspecteur en bâtiment Inspec-Thor.

    En conclusion, bien que le projet de loi 16 ne rende pas obligatoire l’étude du fonds de prévoyance avant 2027 ou plus tard, il y a plusieurs avantages à l’obtenir avant la date limite.
    Pour toute question, ou pour procéder à la réalisation d’une étude de fonds de prévoyance, contactez notre équipe dès aujourd’hui.

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    Categories Nettoyage et entretien

    Comment savoir si ma toiture a besoin d’être déneigée ?

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    Si votre maison a moins de 40 ans, et que la structure et la charpente n’ont pas été modifiées au cours des années, il n’y a pas trop lieu s’inquiéter de la neige qui s’accumule sur le toit. Il faut toutefois être vigilant lors des périodes de redoux puisque la pluie peut faire augmenter le poids de la neige qui peut ensuite se transformer en glace ! Découvrez les signes avant-coureurs d’une toiture qui a besoin d’un bon coup de pelle.

    Savoir reconnaître les signaux d’alarme

    Les maisons construites après 1980 sont généralement dotées de toitures construites avec des fermes de toit préfabriquées conçues pour recevoir une quantité importante de neige et de glace.

    Mais avec les changements climatiques, il importe de rester aux aguets !

    Voici des signes qui indiquent que votre toiture a besoin d’être déneigée (et vite) pour éviter les problèmes comme un affaissement structural ou encore une infiltration d’eau :

    • Vous remarquez l’apparition de glace ou une accumulation de neige qui dépasse les soixante centimètres (24 pouces ou 2 pieds de neige).
    • Vous entendez des craquements inhabituels.
    • Vous remarquez l’apparition de fissures aux plafonds et aux murs.
    • Vous constatez qu’un plafond semble se déformer.
    • Vous avez de la difficulté à ouvrir une ou des portes de l’intérieur (frottement)

    Comment déneiger sa toiture en toute sécurité

    Les opérations de déneigement de toiture doivent préférablement être effectuées à partir du sol avec une pelle à long manche ou un râteau de type déneige-toits en plastique ou en bois pour ne pas abimer la toiture.

    Sachez que même si vous utilisez les bons outils, et que vous prenez les précautions nécessaires, il subsiste toujours un risque de chute, d’avalanche de neige et même d’électrocution à proximité des fils électriques.

    Pour toutes ces raisons, il est conseillé de faire appel à un professionnel comme un couvreur spécialisé, surtout si votre toiture comporte des lucarnes, des noues, des tourelles et pignons où la neige et la glace auront tendance à s’accumuler.

    En plus de posséder l’équipement nécessaire, un professionnel saura comment s’y prendre pour ne pas endommager votre toiture et procéder au déneigement qui s’impose en fonction du type de toit.

    À titre d’exemple, un toit plat n’a pas besoin d’être entièrement déneigé. Il suffit de dégager le drain pour favoriser l’écoulement de l’eau, alors que dans le cas d’une toiture inclinée, il faut retirer le surplus de neige dans le bas du toit et tracer des sillons pour permettre à l’eau de s’écouler.

    Peu importe le type de toiture, il faut toujours laisser une certaine couche de neige (2 à 4 pouces) pour protéger la membrane d’étanchéité et s’assurer de dégager les aérateurs de toiture et les évents de plomberie.

    Bon déneigement !

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    Categories Vice caché, Achat maison, Vente maison, Légal

    Qu’est-ce qu’un vice caché affectant une maison?

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    Selon l’article 1726 du Code civil du Québec, un vice caché est un défaut qui rend un bien impropre à l’usage auquel on le destine ou qui en diminue tellement l’utilité que l’acheteur ne l’aurait pas acquis ou n’en aurait pas donné le même prix s’il l’avait connu. Pour qu’un défaut soit considéré comme un vice caché, quatre critères doivent être remplis :

    Le vice doit être grave : Il doit rendre le bien impropre à son usage ou en diminuer significativement l’utilité.

    Le vice doit être caché : Il ne doit pas être apparent et ne peut être découvert par un examen prudent et diligent.

    Le vice doit être inconnu de l’acheteur : L’acheteur ne doit pas avoir été informé du vice au moment de la vente.

    Le vice doit être antérieur à la vente : Le défaut doit avoir existé au moment de la transaction.

    Des exemples courants de vices cachés incluent des infiltrations d’eau au sous-sol, des problèmes de fondations, des moisissures cachées ou des défauts majeurs de la toiture.

    Il est important de noter que les réparations régulières et l’entretien normal d’un immeuble ne sont pas considérés comme des vices cachés. Par exemple, le remplacement de la toiture après 25 à 30 ans ou des fenêtres après 40 ans est généralement attendu et ne constitue pas un vice caché.

    En cas de découverte d’un vice caché, l’acheteur dispose d’un délai de prescription de trois ans à partir de la découverte du vice pour intenter une action en justice contre le vendeur. Il est recommandé de consulter un professionnel du droit pour obtenir des conseils adaptés à votre situation spécifique.

    Categories Vice caché, Achat maison, Vente maison, Légal

    La découverte d’un vice caché ou d’une irrégularité : que faire ?

    Vous est-il déjà arrivé que, la veille de passer chez le notaire pour acheter une maison, votre client vous appelle pour signaler la découverte d’un vice important, menaçant ainsi la conclusion de la transaction ?

    Que faire dans une telle situation ?

    Une clause prévue dans la promesse d’achat permet à un futur acheteur de reporter ou d’annuler l’achat d’une propriété en cas de découverte d’un problème grave.

    Clause 6.5 de la promesse d’achat

    Cette clause, incluse dans le formulaire obligatoire utilisé par les courtiers et agents immobiliers au Québec, précise les conditions relatives à la découverte d’un vice ou d’une irrégularité.

    6.5 Vice ou irrégularité

    En cas de dénonciation, avant la signature de l’acte de vente, d’un vice ou d’une irrégularité affectant les titres ou d’une non-conformité à une garantie du vendeur, ce dernier dispose d’un délai de 21 jours à compter de la réception d’un avis écrit pour :

    • Remédier au vice ou à l’irrégularité à ses frais, ou
    • Informer l’acheteur par écrit de son incapacité à le faire.

    Dans ce dernier cas, l’acheteur dispose de cinq (5) jours suivant la réception de l’avis pour :

    1. Accepter le bien avec les vices ou irrégularités allégués, ce qui réduira la garantie du vendeur en conséquence ; ou
    2. Annuler la transaction, rendant ainsi la promesse d’achat nulle et non avenue.

    Si l’acheteur choisit d’annuler la transaction, il peut demander le remboursement des frais raisonnables engagés pour l’achat, tels que les frais de notaire, d’inspection ou d’ouverture de dossier bancaire.

    Exemples de vices ou irrégularités

    Une piscine creusée empiétant sur une servitude (par exemple, Bell Canada ou Hydro-Québec).

    Un logement au sous-sol jugé non conforme par la municipalité.

    Important à savoir

    Avis écrit obligatoire : L’acheteur doit informer le vendeur dès que le problème est soulevé. Cela doit se faire avant la signature de l’acte de vente chez le notaire, car après, il est trop tard pour invoquer cette clause.

    Délais de rigueur : Le délai de cinq (5) jours accordé à l’acheteur est strict et ne peut être prolongé.

    Option d’entente à l’amiable

    Le vendeur et l’acheteur peuvent convenir d’une solution à l’amiable, souvent moyennant une compensation financière. Cette entente doit être mise par écrit avec l’aide d’un notaire ou d’un avocat.

    En résumé, la clause 6.5 offre à l’acheteur des recours clairs en cas de découverte d’un vice ou d’une irrégularité avant la signature de l’acte de vente, permettant ainsi une transaction équitable et transparente.

     

    Categories Vice caché, Achat maison, Vente maison

    Est-ce que la vermiculite dans un immeuble est un vice caché?

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    La présence de vermiculite dans un immeuble n’est généralement pas considérée comme un vice caché au Québec, sauf dans des circonstances particulières.

    Voici les éléments clés qui expliquent pourquoi :

    Nature de la vermiculite : La vermiculite a été largement utilisée comme isolant dans les maisons, en particulier dans les greniers. Cependant, la vermiculite provenant de la mine de Libby, dans le Montana (notamment la marque Zonolite), est connue pour contenir de l’amiante, une substance qui peut présenter un danger pour la santé. Toutefois, toutes les vermiculites ne contiennent pas de l’amiante, et seules celles issues de cette source particulière posent un risque.

    Définition du vice caché : Selon l’article 1726 du Code civil du Québec, un vice caché est un défaut qui rend un bien impropre à l’usage auquel il est destiné ou en diminue tellement l’utilité que l’acheteur n’aurait pas acheté le bien, ou en aurait offert un prix inférieur, s’il en avait eu connaissance.

    Jurisprudence : Les tribunaux québécois ont jugé que la présence de vermiculite, même si elle contient de l’amiante, ne constitue pas automatiquement un vice caché. Par exemple, si la vermiculite est intacte et ne présente pas de risques immédiats pour la santé (parce qu’elle n’est pas perturbée ou endommagée), elle ne constitue pas un vice caché. Les juges ont souvent estimé que tant que l’isolant ne pose pas de danger immédiat, il ne diminue pas l’utilité du bien de manière significative.

    Obligation de divulgation : Bien que la vermiculite ne soit généralement pas un vice caché, il est recommandé que le vendeur informe l’acheteur de la présence de vermiculite dans l’immeuble. Cela peut être effectué par la déclaration du vendeur, surtout si la vermiculite est d’origine douteuse (par exemple, de la mine de Libby).

    Risque pour la santé : Cependant, si la vermiculite est perturbée (par exemple, par une rénovation ou des travaux), des fibres d’amiante peuvent être libérées, ce qui représente un danger pour la santé. Dans ce cas, il pourrait y avoir des préoccupations concernant la sécurité, mais cela ne constitue toujours pas un vice caché en soi à moins qu’il n’y ait un risque avéré et une preuve tangible de danger pour la santé des occupants.

    En conclusion, la vermiculite en soi n’est pas un vice caché au Québec. Toutefois, si elle contient de l’amiante et que son état présente un risque pour la santé ou l’usage du bien, il peut y avoir des recours légaux, mais cela dépend des circonstances spécifiques et des preuves disponibles. Il est toujours conseillé aux acheteurs de vérifier la présence de vermiculite et de consulter un professionnel si nécessaire.

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    La présence d’ocre ferreuse dans le sol peut-elle être considérée comme un vice caché ?

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    La présence d’ocre ferreuse dans le sol, en soi, ne constitue généralement pas un vice caché au Québec, sauf dans certaines situations spécifiques. Pour qu’un vice soit qualifié de caché en vertu de l’article 1726 du Code civil du Québec, il doit remplir plusieurs critères, notamment celui d’être grave et de rendre la propriété impropre à l’usage auquel elle est destinée ou en diminuer tellement l’utilité que l’acheteur n’aurait pas acheté le bien ou en aurait offert un prix inférieur s’il en avait été informé.

    Voici quelques éléments à considérer concernant l’ocre ferreuse dans le sol :

    Nature du problème : L’ocre ferreuse est une substance généralement liée à la présence d’eau souterraine dans les sols. Elle peut parfois se manifester par des taches de rouille, des accumulations dans les drains ou des systèmes d’égouts, mais sa simple présence dans le sol n’est pas nécessairement un défaut grave.

    Impact sur l’utilisation de la propriété : Si l’ocre ferreuse provoque des problèmes graves, comme des dommages à la fondation ou des infiltrations d’eau importantes qui compromettent l’intégrité de la propriété ou sa sécurité, cela pourrait être considéré comme un vice caché, car cela affecterait l’utilisation du bien.

    Impact sur la valeur ou l’usage : Si la présence de l’ocre ferreuse entraîne des coûts élevés de réparation ou de gestion (par exemple, des réparations de drains ou de fondations), cela pourrait être considéré comme un vice caché. En revanche, si l’ocre ferreuse ne cause que des problèmes mineurs et ne compromet pas la structure du bâtiment, il est moins probable qu’elle soit qualifiée de vice caché.

    Conclusion :
    La présence d’ocre ferreuse peut être considérée comme un vice caché uniquement si elle cause un dommage significatif qui affecte l’usage de la propriété, comme des dommages aux fondations ou des infiltrations d’eau majeures. Pour un acheteur, il est important de faire inspecter le sol et la structure du bâtiment par un expert pour évaluer l’impact de l’ocre ferreuse avant de conclure une transaction.

    Categories Vice caché, Inspection, Achat maison, Vente maison, Légal

    Est-il possible d’intenter un recours en vice caché pour un problème de toiture ?

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    Il est possible d’intenter un recours en vice caché pour un problème de toiture au Québec, mais cela dépend des circonstances spécifiques du problème.

    Pour qu’un problème de toiture soit considéré comme un vice caché en vertu de l’article 1726 du Code civil du Québec, les critères suivants doivent être remplis :

    Le vice doit être grave : Le défaut doit être suffisamment sérieux pour rendre la toiture impropre à l’usage auquel elle est destinée ou en diminuer considérablement l’utilité.

    Le vice doit être caché : Il ne doit pas être visible ou détectable par une inspection diligente et raisonnable lors de l’achat de la propriété.

    Le vice doit être inconnu de l’acheteur : L’acheteur ne doit pas avoir été informé du problème au moment de la vente.

    Le vice doit être antérieur à la vente : Le problème de toiture doit exister avant la transaction immobilière.

    Si un problème de toiture remplit ces critères et n’a pas été détecté par une inspection standard avant la vente, l’acheteur pourrait avoir le droit d’intenter un recours pour vice caché et demander des réparations ou un remboursement.

    Il est important de noter que pour qu’un problème de toiture soit qualifié de vice caché, il doit y avoir une preuve qu’il existait avant la vente et qu’il n’était pas détectable lors de l’inspection. Si le défaut de toiture est détecté après la vente, cela pourrait être plus difficile à qualifier de vice caché, sauf si des circonstances particulières sont en jeu.

    Dans tous les cas, il est conseillé de consulter un avocat ou un professionnel du droit pour évaluer la situation et les recours possibles.